top of page

                  Sexualité Masculine​

​

​

             *Trouble de l'érection

​

  Trop d'hommes ignorent ou font abstraction de leurs problèmes, et adoptent des solutions hâtives et dangereuses, comme l'automédication. Les mécanismes de l’érection sont complexes et font intervenir plusieurs processus physiologiques et psychologiques.
 


« Aurai-je une érection suffisamment ferme pour la pénétration ? »

« Mon érection va-t-elle tenir assez longtemps ? »

« Vais-je pouvoir satisfaire mon\ma partenaire ? »

  Ces questions sont tout à fait légitimes. Il est cependant rassurant de savoir qu’un sexothérapeute pourra vous apporter des solutions en vous enseignant des techniques simples et abordables pour retrouver de bonnes érections et avoir des rapports sexuels satisfaisant pour les deux partenaires.

​

​  Pour obtenir une érection, votre cerveau, votre système nerveux, votre cœur, vos vaisseaux sanguins et vos hormones doivent travailler ensemble en parfaite harmonie. Parfois les choses se compliquent. Il en résulte une difficulté à obtenir ou à conserver une érection forte.

​

  Les troubles érectiles peuvent concerner tous les hommes, de tous les âges.

​

  Si la société participe à véhiculer des clichés (performance, taille du sexe et virilité, dignité masculine, forte érection en toute occasion), la démarche est de répondre aux questions et de rassurer les hommes dans la majeure partie des cas.

​

  La vérité est que plus de la moitié des hommes connaissent des problèmes d'érection, mais seulement 25% d'entre eux en parlent à un professionnel et se font soigner. Le fait que vous soyez ici vous donne une longueur d'avance.

  Une très large majorité des hommes (90%) s’accorde sur le fait qu’un manque de confiance sexuelle peut également avoir un effet négatif sur les aspects non sexuels de leur vie…
 La confiance : 


  S’il est un mot que les médecins entendent souvent, à propos des troubles sexuels, c’est bien celui de confiance.

  Est-ce que le manque de confiance en soi génère des troubles de l’érection ou est-ce que les troubles de l’érection sont la cause d’une perte de confiance en soi ?

Qu’est-ce que la confiance ?


  Elle se construit sur des faits et ne s’accorde pas les yeux fermés… En psychologie, la confiance en soi s’acquiert par le biais d’expériences et de réussites…

  Être confiant, c’est se penser capable d’aboutir à ce que l’on veut, au but que l’on s’est fixé. La confiance en soi est fondée sur nos actes et conditionne l’estime de soi .
  Il faut agir pour réussir et c’est en réussissant que la confiance revient.
  La dysfonction érectile altère la confiance
  La dysfonction érectile altère profondément la confiance à tous les niveaux, aussi bien envers soi-même que dans ses rapports avec les autres (partenaire, environnement, ...)

La confiance en soi


  L’impact des troubles sexuels déborde largement de la sphère sexuelle et constitue pour l’homme un véritable problème d’identité et s’étend à la vie relationnelle (perte de la confiance en soi). L’homme est envahi par des sentiments de dévalorisation, d’humiliation… tel que « je ne suis plus un homme ».

  À cela s’ajoute « l’anxiété de performance après une ou deux pannes » et la peur de l’échec. Elle est à l’origine d’un véritable cercle vicieux contribuant à maintenir et aggraver les troubles. Cette anxiété de performance fait la base de la dysfonction érectile.

  Par ailleurs, d’un point de vue physiologique, le stress et l’anxiété inhibent l’érection. En effet, les médiateurs chimiques du stress réactivent le centre orthosympathique qui agit comme un frein à l’érection.

La confiance dans le dialogue avec le patient


  Les hommes atteints de troubles de l’érection tardent encore trop souvent à en parler à un sexothérapeute, alors qu’ils souhaiteraient pourtant être aidés… Ils évitent le sujet du fait de leur honte, de leur crainte d’être jugés ou parce qu’ils craignent que leur demande soit rejetée…
  En majorité, ils n’ont pas confiance dans la réaction du praticien et n’en parlent pas spontanément.   Différentes enquêtes ont montré que les hommes attendent du spécialiste qu’il pose la question de la sexualité.

  Pour beaucoup de médecins généralistes, il est difficile de parler de sexualité, ils se sentent parfois mal préparés à mener un entretien sur les troubles sexuels, ils n’ont pas été vraiment formés à cela contrairement aux sexologues et sexothérapeute.

La confiance dans la réaction de la partenaire


  L’homme souffrant de dysfonction érectile appréhende souvent la réaction de sa partenaire. Il doit être déculpabilisé et mis en confiance.

  De son côté, la partenaire aussi devrait être vue en consultation pour être déculpabilisée et mise en confiance. Moins une femme a confiance en elle, plus elle aura des réactions négatives vis-à-vis de son partenaire.

  Expliquer au couple le mécanisme de cercle vicieux peut dédramatiser la situation et passer au cercle vertueux. La réussite amène la confiance et la confiance la réussite .

  La restauration de l’intimité et de la confiance au sein d’un couple est capitale pour une stimulation harmonieuse et sans angoisse.  Si la femme retrouve d’agréables sensations, elle deviendra le meilleur soutien de la confiance de l’homme. Il est important que la femme aussi retrouve des changements positifs dans sa propre sexualité pour qu’ils se soutiennent l’un l’autre .


De la mesure au traitement de la dysfonction érectile


  La dysfonction érectile est un phénomène complexe aux multiples retentissements physiques et psychologiques.

  La prise en charge du dysfonctionnement érectile n’est jamais, sauf rares exceptions, ni uniquement physique, ni uniquement psychique, mais elle vise à obtenir une intégration dans la vie psycho émotionnelle et affective de l’homme et dans la dynamique du couple. Il faut que le patient retrouve confiance en lui, mais il doit avoir également confiance dans sa partenaire et dans le thérapeute.

 

​

​

​

                 *Éjaculation précoce

 

  L’éjaculation prématurée est une éjaculation qui survient avant que l’homme ou la femme ne le souhaite (de Carufel, 2009).

  Cette manifestation n’est pourtant pas une maladie, ni un trouble, car l’homme qui éjacule rapidement fonctionne sexuellement bien (il n’y a pas, en général, de problème organique justifiant l’éjaculation rapide).

  L’éjaculation prématurée peut être primaire, c’est-à-dire qu’elle est présente dès les premiers rapports, ou secondaire, quand elle survient après une période de fonctionnement sexuel satisfaisant. Notons que, passé la quarantaine, certains individus voient parfois leur capacité à prolonger la durée de pénétration diminuer. En effet, il y a proportionnellement plus d’hommes âgés que d’hommes jeunes qui ne parviennent pas à prolonger leurs rapports.

  Au cours de sa vie, tout homme éprouve un jour des difficultés de contrôle sur son éjaculation. Ces difficultés ne deviendront problématiques que dans la mesure où elles s’installent dans la durée. Or, la plupart des études épidémiologiques tendent à montrer que 30% des hommes en souffrent de manière chronique.

  Dans un contexte conjugal, les conséquences émotionnelles et relationnelles peuvent être nombreuses et sévères. Mécontentement et frustration sexuelle peuvent apparaître et faire place, avec le temps, à de véritables tensions au sein du couple.

  Pour partager du plaisir à deux, il est parfois important de pouvoir retarder le moment de l’éjaculation. Surtout quand on sait qu’une femme a besoin en moyenne de plus de temps que les hommes pour atteindre l’orgasme par pénétration.

  Par le biais d’apprentissage et de techniques, une thérapie sexofonctionnelle vous apprendra à gérer votre excitation de manière à prolonger la durée de vos rapports sexuels. Ces techniques sont réalisables que vous soyez célibataire ou en couple.

 

​

Plus de 30% des hommes sont concernés

​

  C'est un sujet compliqué et tabou alors qu'il concerne environ 4 millions de Français. Elle est le résultat de facteurs à la fois physiques et psychologiques difficiles à appréhender et à contrôler par les hommes atteints, qui la vivent comme un problème sans solution.

​

  Il est  important de souligner que ce trouble de l'éjaculation n'a rien à voir avec une question de performance , la durée d'un rapport ne fait pas tout, au contraire.

​

  De nombreux homme pensent que la durée joue un rôle majeur pour le plaisir ou que la taille de leur sexe est un facteur essentiel, négligent un certain nombre d'aspects importants de la sexualité :

​

   *l'écoute de son/sa partenaire,

   *les caresses, la sensibilité et la douceur,

   *l'innovation,

bref, tout ce qui peut rentrer en jeu pour le plaisir de son/sa partenaire, sans oublier son propre désir.

​

  Il ne s'agit pas de penser la durée comme un facteur de plaisir, mais de permettre aux hommes qui souffrent de cette condition (quand l'éjaculation survient avant 2 minutes, lors de caresse ou de la pénétration) d'avoir une vie sexuelle "normale" et épanouie.

  L'éjaculation précoce, certes, gêne le principal intéressé, même avec la survenance de l'orgasme, mais c'est surtout la honte, la gêne qu'elle génère et l'idée qu'on ne puisse pas faire plaisir à son/sa partenaire, que nous voulons combattre.

​

  Il n'y a pas de honte à avoir, même si cela touche l'ego masculin.

​

​

​

                                                                  Les solutions​​

​

  En fait, de nombreuses solutions existent, avant même d'envisager un traitement.

Ces questions sont hélas, encore aujourd'hui, sensibles pour de nombreux hommes, qui peinent à aborder ces sujets avec leur médecin traitant ou leur conjoint.e.

​  Notamment parce que la société, la culture du porno, alimentent les clichés autour de la performance et des attributs masculins.

​  Ma démarche est simple je vous propose de découvrir à travers des exercices simples, les manières de mieux contrôler votre excitation et la survenance de son éjaculation.

  Tout comme pour les troubles de l'érection, il existe des comportements, des attitudes à privilégier à travers ses  habitudes de vie, et surtout, des mécanismes et des causes à identifier.

 

 

  La majorité des hommes atteints souffrent ainsi seuls et en silence et rentrent dans une spirale négative qui impacte très fortement leur vie sexuelle.

​

​

 Seulement 15% des hommes atteints d’éjaculation précoce osent en parler à leur entourage et moins de 5% sont suivis et traités.

​​​

​

​

​

​

​

Big Title

bottom of page