
Audrey
Sexo-Thérapeute
"Sans Tabou"
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Sexothérapeute induviduelle et de Couple
Enfant, Adolescent, Adulte
06.13.10.70.00
Les autres problèmes
Tous concernés
Les problèmes sexuels ne se limitent pas à l’éjaculation précoce, la dysfonction érectile ou du vaginisme.
Il existe d’autres problèmes sexuels qui sont moins bien connus par le grand public comme :
* la difficulté à atteindre l’orgasme ou l'anéjaculation,
* l’excès de libido, la dépendance à la masturbation,
* le manque de plaisir pendant les rapports sexuels et bien d’autres difficultés
* les paraphilies, interet ou comportements sexuels pour des pratiques hors des " normes sociales"
Même une simple interrogation sexuelle sans dysfonctionnement mécanique pourrait devenir une sorte de stress ou de doutes.
Comme ces problèmes sont moins connus par le grand public, les personnes qui en sont atteints peuvent avoir l’impression qu’ils sont seuls à en souffrir ou qu’il n’y a pas de solutions. Et pourtant toutes ces difficultés sexuelles, même les plus rares, sont bien connues par les spécialistes et dans la plupart des cas des solutions simples et efficaces existent.
*Baisse de libido
Plus de 15% des hommes sont concernés.
La libido, ou désir sexuel un phénomène qui échappe à la simple volonté. Il nécessite un état de bien être global, physique et psychologique pour fonctionner correctement.
Malheureusement seulement un homme sur quatre souffrant de cette baisse (ou absence) de libido ose consulter ou demander de l’aide.
C’est une démarche qui reste difficile pour la plupart des hommes souffrant d’une diminution du désir sexuel par honte, peur d’être jugé et parfois simplement par manque de spécialiste à proximité.
Beaucoup d’hommes se tournent alors vers des solutions miracles vendus sur internet, sans consulter un médecin ou un sexothérapeute et prennent ainsi le risque de tomber sur des traitements qui sont le plus souvent inefficaces et parfois dangereux pour la santé.
De plus, en se privant d’une consultation spécialisée on se prive en même temps d’identifier la cause et d’avoir des analyses qui peuvent révéler parfois de véritables problèmes de santé à soigner.
Seulement 15% des hommes atteints de baisse de libido osent en parler à leur entourage et moins de 5% sont suivis et traités.
Les causes de la baisse ou absence du désir sexuel masculin sont nombreuses :
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Diminution de la Testostérone (qui est la principale hormone sexuelle masculine)
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Une Dysfonction Érectile peut conduire à la perte du désir
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Des maladies chroniques, un syndrome d’apnée de sommeil et autres problèmes de santé
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Certains médicaments peuvent diminuer la libido
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Un état de stress dans la vie personnelle ou professionnelle
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Un état de dépression, même légère
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Des mauvaises habitudes de vie (manque d’activités physiques, alcool, tabac, drogues etc)
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Des problèmes relationnels
Et dans la plupart des cas il y a plusieurs de ces facteurs en même temps, d’où l’importance d’une consultation au cours de laquelle le spécialiste fera le point et demandera si nécessaire les examens complémentaires.
En agissant sur chacune des causes possibles que l’amélioration progressive du désir sexuel peut être obtenue. La prise en charge consiste dans la plupart des cas à traiter la cause à chaque fois que c’est possible, donner des conseils psychologiques et sexologiques personnalisés et à prescrire quand c’est nécessaire des traitements connus pour leur impact positif sur la libido masculine.
*Le désir Sexuel
Le désir est la dimension qui porte naturellement l’être humain à souhaiter des événements et des activités jugés agréables et positifs. Le désir sexuel est donc une catégorie particulière de désir qui vise la recherche du plaisir sexuel. Il s’agit d’un des aspects fondamentaux de l’activité humaine.
Tout désir peut cependant évoluer et tendre vers une diminution.
Pour de nombreuses raisons (fatigue, stress, préoccupations, conflits, naissance, déménagement, retraite, …), le désir sexuel peut s’atténuer, allant même parfois jusqu’à disparaître. L’évolution du désir sexuel est normale. Le manque de désir s’inscrit dans un phénomène cyclique qui est physiologique à condition qu’il ne s’inscrive dans une trop grande chronicité.
De cette manière, dans un contexte conjugal, cette situation peut devenir problématique lorsqu’elle s’installe dans la durée, pouvant aller jusqu’à provoquer un état de détresse conjugale.
En effet, la baisse de désir sexuel peut affecter plusieurs facteurs généralement associés à une bonne relation conjugale. Le trouble peut, par exemple, générer des conflits, diminuer les marques d’affection et de proximité sexuelle ainsi que la confiance nécessaire entre deux partenaires.
En règle générale, il apparaît au sein d’une relation conjugale et après une période de fonctionnement sexuel adéquat. C’est-à-dire que le couple a d’abord connu une période pendant laquelle la fréquence de leurs rapports sexuels était satisfaisante avant que celle-ci ne diminue et ne devienne source de souffrance ou de frustration.
De nombreux auteurs s’accordent à dire que la baisse de désir sexuel est le trouble sexuel le plus fréquemment rencontré. Les demandes de consultation ont augmenté de façon remarquable depuis les années quatre-vingt., tant chez les hommes que chez les femmes, même si ce trouble semble plus courant chez les femmes.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le plus grand libéralisme ainsi que l’omniprésence de la sexualité dans notre société occidentale ne favorise pas nécessairement le désir sexuel.
Ayant souvent tourné le problème dans tous les sens et n’osant plus aborder le sujet de peur de froisser l’autre, les partenaires s’installent souvent dans un mutisme dont il est difficile de sortir sans l’aide d’une personne extérieure au couple.
Une démarche sexothérapeutique vous aidera à déterminer les facteurs déclencheurs de votre désir sexuel, contribuant ainsi à l’amélioration de votre vie affective et sexuelle.
Il est indispensable de rappeler que les bons gestes et les bonnes attitudes, à travers l'hygiène de vie, auront toujours plus d'impact sur votre libido, que n'importe quel produit jugé aphrodisiaque. En fait, les aphrodisiaques peuvent être d'excellent compléments alimentaires, mais ne font pas tout.
Il n'existe pas de produit miracle ou de solutions miracles en sexualité. Mais pour chaque problème, il existe une réponse, un suivi psycho-sexologique, des traitements ou des médicaments si besoin.
*Sensiblisiler sur les IST
Parce qu'elles sont en recrudescence depuis un certain nombre d'années, notamment à cause d'un relâchement du port du préservatif ou d'une prévention moindre due à la disparition de certains IST.
La plupart des IST se soigne bien, lorsqu'elles sont découvertes à temps.
Cependant, certaines sont incurables et asymptomatiques, d'où l'importance de revenir sur plusieurs d'entre elles :
*le sida
* les hépatites
* l'herpès génital
* le papillomavirus
Il est donc important de rappeler l'importance des dépistages réguliers lorsqu'on a une sexualité active et plusieurs partenaires.
Les hommes et les femmes jeunes, au début de leur vie sexuelle, sont les individus les plus touchés par les IST.
La meilleure des protections reste encore le préservatif masculin ou féminin, mais il existe maintenant différents traitements de prévention associés : la PrEP ou les traitements post-exposition au virus du VIH.
Enfin il faut lutter contre certaines fausses croyances ou mythes ; qui nuisent non seulement à la prévention, mais stigmatisent encore trop souvent les individus ; être porteur ou porteuse d'une IST, ne veut pas dire que l'on restera contaminant toute sa vie.
Pour cela, il faut se soigner et bénéficier des traitements adéquats.
Par exemple le VIH sous traitement , une personne séropositive ne peut plus transmettre le VIH.
Il en est de même pour le virus de l'herpès, qui reste endormi dans l'organisme : hors période de poussée et de lésions, une personne infectée ne peut pas transmettre le virus.
Il faut donc connaitre les bons gestes et les bonnes attitudes à avoir, et surtout ne pas retarder un éventuel dépistage à cause d'une pression sociale ou d'une quelconque stigmatisation.
Il existe même des centres gratuits d'information, de dépistage et de diagnostic ( CeGIDD) pour permettre à tout le monde de se faire dépister.